Franche-Comté · PME, tous secteurs
Moins de bureau, plus de métier.
Devis, factures, relances, suivi de dossiers : nous automatisons le travail administratif qui vous prend vos soirées, et vous rendons vos chiffres au moment où ils servent encore à décider. Uniquement en Franche-Comté — parce que nous venons voir avant de proposer.
- Diagnostic en 1 semaine
- Au forfait, jamais au temps passé
- Vous êtes propriétaire de tout
- Les cinq piliers
- Finance & administratif, ressources humaines, opérations & production, marketing, commercial & CRM.
- Les deux étages au-dessus
- La Cabine, qui montre l’état réel de l’entreprise, et une assistante de direction qui l’exploite pour vous alerter et agir.
- Pour qui
- PME de 10 à 150 salariés, tous secteurs : industrie et microtechnique, négoce, services, artisanat, agroalimentaire, transport, travaux.
- Où
- Doubs, Jura, Haute-Saône et Territoire de Belfort. Nous ne travaillons pas au-delà : le diagnostic se fait sur site, et ça n’a de sens qu’à distance raisonnable.
- Sécurité
- Conçues par un ancien ingénieur cybersécurité : moindre privilège, secrets en coffre, injection de prompt traitée comme une vulnérabilité, et ce qui sort de chez vous écrit avant de démarrer.
- Comment ça démarre
- Un diagnostic d’une semaine. Vous en repartez avec la cartographie de vos processus, les piliers qui méritent d’être installés chez vous, et notre avis franc — même s’il est négatif.
En bref
- associés — vos seuls interlocuteurs, du diagnostic au suivi
- 2
- piliers disponibles, dont vous n’installez que ceux qui vous servent
- 5
- départements couverts, et pas un de plus
- 4
- engagement de durée, y compris sur le suivi
- 0
01Ce que nous résolvons
Vous reconnaissez sûrement au moins une de ces phrases
Ce sont les quatre situations qui reviennent le plus souvent dans nos premiers échanges. Aucune ne demande de refondre votre système d’information.
- 01
« On ressaisit les mêmes informations trois fois »
Les données passent d’un mail à un tableur, puis à l’outil de gestion, à la main. Chaque copie coûte du temps et ajoute une occasion de se tromper.
Pilier Finance & administratif - 02
« Personne ne sait où on en est »
L’information existe, répartie dans quatre outils et deux têtes. Répondre à un client demande deux appels internes et une vérification.
Pilier Opérations & production - 03
« Nos chiffres arrivent trop tard pour décider »
Le reporting mensuel demande une journée de consolidation. Quand il est prêt, la décision qu’il devait éclairer est déjà prise.
La Cabine - 04
« Des devis partent, et puis plus rien »
La relance dépend de la mémoire de celui qui a envoyé. Un tiers des devis ne fait jamais l’objet d’un rappel, et on ne sait pas lesquels.
Pilier Commercial & CRM
02Notre approche
Cinq piliers, deux étages de pilotage
Une entreprise tient sur cinq fonctions. Nous les automatisons une par une, puis nous les relions à la Cabine, qui montre l’état réel, et à une assistante de direction qui vous alerte et agit.
- 01FinanceArrêter de ressaisir ce que vos outils savent déjà.
- 02RHRendre aux managers le temps que l’administratif RH leur prend.
- 03OpérationsSavoir où en est chaque dossier sans avoir à demander.
- 04MarketingTenir une présence régulière sans y passer vos soirées.
- 05CommercialAucun devis oublié, aucune relance manquée.
Cinq piliers métier · deux couches de pilotage
Nous installons uniquement les piliers dont vous avez besoin
Il n’y a pas de parcours obligatoire ni de socle à acheter d’abord. Le diagnostic dit quels piliers méritent d’être installés chez vous — parfois un seul, rarement les cinq — et nous n’installons que ceux-là. Le réflexe naturel est pourtant de vouloir « le tableau de bord » tout de suite : c’est l’ordre le plus coûteux, parce que sans données propres en dessous, une Cabine affiche des chiffres que personne ne croit. Nous commençons donc toujours par le pilier qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui. Beaucoup de nos clients s’arrêtent à un ou deux piliers — c’est un résultat, pas un échec.
Voir le détail des sept briques03Cas d’usage
À quoi ressemble concrètement une mission
Trois situations types du tissu PME régional, avec ce que nous avons construit et les ordres de grandeur constatés.
- Négoce · 40 salariés
Traitement des factures fournisseurs
Extraction automatique des lignes de facture, rapprochement avec les commandes existantes, puis écriture directe dans l’outil comptable. Les écarts de plus de 2 % et les fournisseurs inconnus partent en validation humaine ; le reste passe seul.
- traitées sans intervention
- 82 %
- économisées par semaine
- 14 h
- Bureau d’études · 55 salariés
Candidatures et arrivées de nouveaux salariés
Qualification des candidatures selon les critères du poste, avec une réponse envoyée à chacune — y compris les refus. À la signature, la création des accès, la remise des documents et le planning de la première semaine se déclenchent depuis la fiche salarié.
- des candidats reçoivent une réponse
- 100 %
- économisées par arrivée
- 3 h
- Mécanique de précision · 60 salariés
Suivi de production en atelier
Une application de pointage tactile en atelier, utilisable avec des gants, qui alimente en temps réel un suivi accessible depuis les bureaux. Les commandes en retard remontent automatiquement, et le client reçoit une notification à l’expédition.
- visibilité sur l’avancement
- Temps réel
- d’appels au chef d’atelier
- −40 %
Ces cas décrivent des situations représentatives et des ordres de grandeur réalistes. Pourquoi nous le précisons.
04Méthode
Diagnostic, cadrage, installation, puis suivi dans la durée
Vous n’êtes jamais engagé au-delà de l’étape en cours. À la fin de chacune, vous décidez si la suivante vaut le coup — y compris pour le suivi récurrent, résiliable à tout moment.
- 011 semaine
Diagnostic
Comprendre où part le temps, et quels piliers méritent d’être installés.
- 021 à 2 semaines
Cadrage
Écrire noir sur blanc ce qui sera installé — et ce qui ne le sera pas.
- 03selon les piliers retenus
Installation
Nous installons uniquement le ou les piliers dont vous avez besoin.
- 04en continu, sans durée minimum
Récurrent
Maintenir à jour, garder sécurisé, et suivre les indicateurs dans le temps.
05Réassurance
Ce sur quoi nous nous engageons par écrit
Nous sommes deux : nous ne pouvons pas vous rassurer avec un mur de logos ou une certification que notre taille ne justifie pas. Nous le faisons avec des engagements vérifiables.
- Périmètre écrit avant de commencer
- Chaque phase démarre par un document qui liste ce qui sera livré, ce qui ne le sera pas, et sur quoi le résultat sera jugé. Vous le validez avant que nous écrivions la première ligne.
- Au forfait, jamais au temps passé
- Le montant est annoncé avant le démarrage de chaque étape et ne bouge plus, sauf si vous demandez vous-même un élargissement du périmètre. Facturer les heures nous placerait en conflit d’intérêt avec votre budget.
- Vous êtes propriétaire de tout
- Code, comptes, accès, documentation : tout est à votre nom et vous reste. Le suivi récurrent est un service, pas une condition de fonctionnement — si vous l’arrêtez, ce qui est installé continue de tourner.
- Aucun engagement de durée, y compris sur le suivi
- À la fin de chaque étape, vous décidez si la suivante vaut le coup. Le suivi récurrent se résilie à tout moment, sans durée minimum ni préavis long, et ce qui a été installé continue de fonctionner.
- Deux associés, aucun intermédiaire
- Vous nous avez tous les deux. Matisse suit la relation, du premier appel au point récurrent. Kévin, qui conçoit et développe, est dans la pièce dès le diagnostic — ce n’est pas un commercial qui vous vend puis passe le dossier à une équipe que vous ne rencontrerez jamais. Aucune sous-traitance, aucun chef de projet qui relaie.
- Contrat de sous-traitance signé
- Nous signons un contrat au sens de l’article 28 du RGPD et nous vous fournissons la liste à jour des sous-traitants ultérieurs, de quoi tenir votre registre des traitements. Aucun entraînement sur vos données, ni par nous ni par les fournisseurs que nous intégrons.
- Documentation et transfert inclus
- Chaque livraison s’accompagne d’une documentation et d’une séance de prise en main. L’objectif est que votre équipe soit autonome, pas qu’elle nous rappelle.
06Sécurité & données
Une automatisation, c’est un accès à vos systèmes
C’est la façon dont on regarde le sujet quand on vient de la cybersécurité — le parcours de Kévin avant MK Solutions. Un automatisme n’est pas un tuyau : c’est un compte qui lit vos factures, écrit dans votre ERP et envoie des mails en votre nom. S’il est mal conçu, il devient la porte d’entrée la plus commode de votre entreprise.
On modélise ce qui peut mal tourner, avant de construire
Pour chaque automatisme, une page écrite : ce qu’il peut atteindre, ce qu’il peut déclencher, et ce qui se passe s’il est détourné. C’est ce document qui décide des droits à donner — pas l’inverse. Cela prend une demi-journée au cadrage et évite les architectures qu’on ne peut plus reprendre après coup.
Moindre privilège, jamais un compte administrateur partagé
Un compte de service par automatisme, avec les seuls droits dont il a besoin, et en lecture seule partout où l’écriture n’est pas nécessaire. C’est la première chose qu’un prestataire pressé sacrifie : brancher le compte admin du dirigeant marche tout de suite, et donne à un script la capacité de tout faire.
L’injection de prompt est traitée comme une vulnérabilité
Un agent qui lit vos mails entrants ou vos documents fournisseurs peut être manipulé par un contenu écrit pour ça — c’est une attaque réelle, et presque personne n’en parle. Nous cloisonnons donc ce qu’un agent peut déclencher sans validation humaine, et nous séparons systématiquement ce qu’il lit de ce qu’il exécute.
Secrets dans un coffre, jamais dans le workflow
Clés d’API et jetons vivent dans un gestionnaire de secrets, avec rotation possible sans rien reconstruire. Une clé écrite en clair dans un scénario n8n se retrouve dans l’export, dans la sauvegarde et dans le presse-papier de la personne qui l’a copiée.
Tout est journalisé, et exploitable
Qui a fait quoi, quand, sur quelle donnée, et sur décision de qui — l’humain ou l’automatisme. Sans ce journal, un incident se constate mais ne se reconstitue pas, et vous ne pouvez ni corriger la cause ni répondre à un client qui demande des comptes.
Vous savez où vont vos données
Le document de cadrage liste, traitement par traitement, quelle donnée part où et chez quel sous-traitant. Nous signons un contrat au sens de l’article 28 du RGPD et fournissons la liste à jour des sous-traitants ultérieurs, de quoi tenir votre registre des traitements sans avoir à nous courir après.
Ce que nous ne promettons pas
Qu’un système soit inviolable, ni que vos données resteront en Europe. Nous pourrions l’écrire — beaucoup le font — mais il suffirait d’un dossier où le bon outil est américain pour que la promesse tombe, et avec elle tout le reste de cette page. Ce que nous garantissons est plus modeste et plus solide : vous saurez, avant de démarrer, ce qui sort de chez vous et chez qui. Quand il existe une alternative moins exposée, nous la présentons avec son écart de performance et son coût. C’est vous qui tranchez, en connaissance de cause.
07Questions fréquentes
Les questions que l’on nous pose avant de signer
Comment se construit le budget ?
Nous ne publions pas de grille tarifaire, parce qu’elle serait fausse : un même pilier peut demander trois semaines ou trois mois selon le nombre d’outils à connecter et la propreté de vos données. Le diagnostic aboutit à un ordre de grandeur, le cadrage à une proposition ferme au forfait. Vous connaissez le montant exact avant que nous écrivions la première ligne de code, et il ne bouge plus ensuite.
Combien de temps avant de voir un résultat ?
Le diagnostic dure une semaine, le cadrage une à deux. Le premier pilier en production arrive généralement entre trois et cinq semaines après. Nous privilégions toujours une mise en service rapide sur un périmètre réduit plutôt qu’un grand projet livré dans six mois.
Le suivi récurrent, c’est obligatoire ?
Non. Ce qui est installé fonctionne sans nous et vous appartient. Le suivi existe parce qu’une automatisation laissée sans surveillance se dégrade en silence : une API change, un format évolue, une règle métier bouge, et personne ne s’en aperçoit avant que le mal soit fait. Nous surveillons, nous appliquons les correctifs de sécurité et nous suivons les indicateurs fixés au cadrage pour vérifier que le gain est toujours là. C’est résiliable à tout moment.
Vous intervenez jusqu’où ?
En Franche-Comté uniquement : Doubs, Jura, Haute-Saône et Territoire de Belfort. Ce n’est pas de la modestie, c’est une condition de qualité. Le diagnostic se fait chez vous, une journée au bureau et sur le terrain, parce qu’un projet d’automatisation construit uniquement en visio se construit sur des suppositions. Au-delà de cette zone, les trajets deviennent un poste de coût que vous paieriez sans rien y gagner. Nous préférons vous dire non plutôt que de vous facturer de la route.
Vous travaillez avec quels secteurs ?
Tous. Industrie et microtechnique, négoce et distribution, services, artisanat, agroalimentaire, transport et logistique, travaux. Notre spécialité est géographique, pas sectorielle : les pertes de temps que nous traitons — ressaisie, relances oubliées, chiffres qui arrivent trop tard — sont les mêmes partout. Ce qui change d’un métier à l’autre, ce sont vos outils et vos règles, et c’est justement l’objet du diagnostic.
Faut-il installer les cinq piliers ?
Presque jamais. Le diagnostic dit lesquels méritent d’être installés chez vous, et nous n’installons que ceux-là — souvent un seul pour commencer, celui qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui. Beaucoup de nos clients s’arrêtent à un ou deux piliers, et c’est un résultat, pas un échec.
Faut-il changer nos logiciels actuels ?
Non, c’est même l’inverse de notre approche. Nous nous branchons sur ce que vous utilisez déjà : votre ERP, votre CRM, votre outil comptable, vos tableurs de suivi, votre messagerie. Remplacer un logiciel qui fonctionne coûte cher et casse des habitudes ; nous préférons faire disparaître les tâches manuelles autour.
Nous n’avons personne de technique en interne, est-ce un problème ?
Non. C’est la situation de la quasi-totalité de nos interlocuteurs. Nous prenons en charge la partie technique de bout en bout et nous livrons des interfaces utilisables par vos équipes sans compétence particulière — y compris en atelier ou en déplacement. La documentation et la séance de prise en main sont comprises.
Nos données sont-elles envoyées à des IA américaines ?
Nous ne vous promettrons pas que rien ne sort d’Europe : selon le traitement, le meilleur outil est parfois américain, et le taire serait vous desservir. Ce que nous garantissons, c’est que vous le saurez avant de démarrer. Le document de cadrage liste, traitement par traitement, quelle donnée part où et chez quel sous-traitant. Quand une alternative moins exposée existe — Mistral, un modèle ouvert, ou une installation sur votre propre serveur — nous la présentons avec son écart de performance et son coût, et vous tranchez.
Et si finalement l’automatisation n’est pas rentable ?
Nous vous le disons à la fin du diagnostic, et nous nous arrêtons là. Cela arrive : certains processus sont trop irréguliers ou trop peu volumineux pour justifier l’investissement. Vous gardez la cartographie et le chiffrage, qui restent utiles indépendamment — y compris si vous les confiez à quelqu’un d’autre.
Prochaine étape
Décrivez-nous le processus qui vous coûte le plus de temps
Un premier échange de trente minutes, par téléphone ou sur site. Nous vous dirons si c’est automatisable, à peu près ce que ça coûterait, et si nous sommes les bons interlocuteurs. Sans engagement et sans relance commerciale.
contact@mk-solutions.frRéponse sous un jour ouvré

